dimanche 6 mai 2018

LE "TOP 5" DES «BALL GIRLS» DU MASTERS DE MADRID !



Le tennis a longtemps été étiqueté "sport de bourgeois". Un sport d'aristocrates. Un sport anglais où le conservatisme était de mise. Depuis le premier tournoi de Wimbledon en 1877, les joueurs ou les joueuses qui l'ont pratiqué professionnellement ont dû respecter des règles strictes et suivre un code vestimentaire rigoureux.

Jusqu'aux dernières décennies, les tenues classiques, tout en blanc, étaient de rigueur. Même chose pour celles des ramasseurs ou des ramasseuses de balles engagés par les organisateurs de tournois. Le plus souvent, ces employés étaient des adolescents, des étudiants ou des étudiantes formés dans les meilleurs collèges anglais. Ils devaient être discrets sur les courts. Et surtout ne pas faire de gaffes qui viendraient perturber le bon déroulement des matchs.





En 2004, cherchant un moyen d'attirer l'attention sur leur tournoi, les maîtres d'oeuvre du Masters de Madrid ont créé toute une commotion en recrutant des mannequins de la compagnie Hugo Boss pour remplir les fonctions de ramasseuses de balles. Des "cover girls" âgées de 19 à 28 ans envahirent les courts de tennis de Madrid vêtues de robes sexy, de mini-jupes, ou portant le short et le débardeur de façon très...décontractée !


Les réactions ne se firent pas attendre ! D'abord, on entendit la colère des parents dont les adolescents avaient perdu leur emploi au profit de ces beautés en espadrilles. Puis ce furent les protestations des puristes du tennis qui maugréaient contre ces "pin-up" qui allaient détourner l'attention du public aux détriments des joueurs et des joueuses.


L'affaire eut même des rebondissements au parlement espagnol où des politiciennes de gauche dénoncèrent cette autre exploitation sexuelle de la femme par des hommes.




La majorité des participants au tournoi assurèrent que ces ramasseuses de balles très spéciales ne nuisaient aucunement à leur concentration sur la surface de jeu.


Ils acceptaient la présence de ces jeunes femmes sexy comme un vent de fraîcheur ajoutant une touche moderne à leur sport.


Ils étaient conscients que cette audace des organisateurs était bonne pour le spectacle et...les cotes d'écoute de la télédiffusion du tournoi.



Certains observateurs émettaient toutefois des réserves quant à la formation de ces jolies modèles prêtées par Hugo Boss.


En deux semaines d'apprentissage, pouvaient-elles maîtriser toutes les subtilités des règlements du tennis ? Et savoir comment exécuter précisément le ballet savant de tous les déplacements aux abords des courts ?


Auraient-elles la résistance et la patience de demeurer accroupies sous un soleil ardent pendant de longues périodes de temps, tout en pouvant bondir énergiquement pour récupérer opportunément les balles ayant échoué dans le filet ou en fond de terrain ?



Force est de reconnaître que le temps et l'expérience ont donné raison aux gens du comité de direction du tournoi de Madrid au sujet de l'embauche de cette charmante main-d'oeuvre. Une seule fois a-t-on pu remarquer que l'arbitre d'un match ait réprimandé une "ball girl" parce qu'elle était mal placée ou avait mal agi.


Ce qui est certain cependant, c'est que les organisateurs du Masters de Madrid ont atteint leur but qui était de mousser la popularité de leur tournoi !


Autre texte (et un diaporama de photos de ball girls sexy), sur le même sujet, sur mon site TROP SEXY POUR LE SPORT :

http://tropsexypourlesport.blogspot.com/2011/04/ramasseuses-de-balles-trop-sexy-pour-le.html

jeudi 8 mars 2018

SPRING BREAK U.S. : DUR COUP POUR LA MORALITÉ ET LA SANTÉ !


Aux États-Unis, à partir de la fin des années 1960, les étudiants et les étudiantes sont devenus de plus en plus turbulents durant le Spring Break, cette semaine de vacances qui marque une pause au milieu du semestre de la deuxième partie de l'année scolaire.

Les jeunes collégiens américains ont imaginé toutes sortes de façons de s'amuser, et leurs festivités pas très sages étaient souvent très bien "arrosées" !

Si bien que les autorités des états du sud-est et de la côte du Pacifique, où les fêtards se rendaient pour célébrer leur congé de mi-session sur les plages de bord de mer, ont adopté des règlements leur défendant de consommer des boissons alcoolisées avant l'âge de 21 ans.



Les étudiants ont contourné ces règlements restrictifs en se rendant tout simplement faire la fête dans des endroits comme le Mexique où l'âge minimum pour "se saouler" est plus bas.

Au cours des dernières décennies, avec la révolution sexuelle et la libération de la femme, les collégiennes "en relâche" ont adopté des comportements et un "code" vestimentaire de plus en plus "osés".  Une pratique populaire est celle des "body shots".  Elle consiste à déguster des boissons alcoolisées sur le corps d'une compagne ou d'un compagnon.

Ci-dessus, c'est le nombril de cette collégienne sexy qui sert de "verre" de dégustation.  Une autre variante intéressante est l'utilisation de petits gobelets en plastique, remplis de bière ou de spiritueux, que l'on insère entre les seins d'une participante.  Son ou sa collègue étudiante va s'abreuver à cet endroit "délicat" en se servant uniquement de sa bouche.  Ce qui cause souvent de drôles de torsions du corps !


En poussant le concept coquin plus loin, on en arrive à un véritable exhibitionnisme.

Ce phénomène a gagné des adeptes sur les plages des destinations soleil des étudiants vacanciers.  Et avec la popularité des téléphones intelligents, capables de prendre des photographies ou de faire des vidéos, le web a été envahi d'images montrant les folies de ces jeunes en mal de sensations fortes ! 

Le fameux "auto-portrait" ci-dessus en est un exemple parmi bien d'autres !  Comme on peut le constater, un peu de "relief", sur la monotone surface plate des immenses plages de sable du sud, n'est pas à dédaigner !  

samedi 3 mars 2018

SPRING BREAK AMÉRICAIN : LES ÉTUDIANTS S'ÉCLATENT MALGRÉ LE DANGER...


Voici revenu la folle période de la semaine de relâche scolaire. Elle n'a pas la même signification d'un pays à l'autre ou...d'un étudiant à l'autre. Pour certains c'est un temps de repos, de ressourcement, de réflexion. Pour d'autres, c'est une semaine de lecture et de rattrapage dans les travaux scolaires.

Mais pour la majorité des collégiens américains, le "Spring Break" veut dire : vacances au soleil du sud, partys à n'en plus finir, et une foule d'activités permettant de s'amuser, de lâcher son fou, et de se changer les idées. Au diable la discipline et les études ! On n'obéit à rien ni à personne. On vit au rythme de ses fantaisies. On profite de la liberté et de la jeunesse, avec excès et insouciance.

Dans de telles circonstances et avec un état d'esprit semblable, on ne sera pas étonné que les directives ou les avertissements des autorités publiques, concernant d'éventuels dangers du Spring Break, soient pas mal ignorés par les collégiens en goguette.


Ainsi, pour la troisième année consécutive, le Département de la Sécurité Publique du Texas (DSPT) a mis en garde les jeunes de cet état du sud des USA contre les dangers de se rendre au Mexique pour la relâche. Le DSPT faisait spécifiquement référence à la violence engendrée par les activités criminelles des cartels de la drogue dans le pays voisin, situé au sud des États-Unis. On recommandait aux vacanciers étudiants d'éviter particulièrement certains bars et certains clubs de nuit de Cancun, Acapulco, Mazatlan, Cabo San Lucas et Tijuana.

Il y a trois ans, une fusillade avait fait plus d'une demi-douzaine de blessés lors du Spring Break à Panama City.

Évidemment, le département du tourisme mexicain, et les responsables à l'ambassade du Mexique, ont protesté vigoureusement contre ces avis du DSPT. Ils les jugent trop alarmistes et exagérés.

Il faut dire que les agents économiques mexicains tiennent beaucoup à cette clientèle américaine. Elle est payante puisque chaque étudiant dépense en moyenne $ 500 durant son court séjour au Mexique. Il est vrai que certains hôtels ne désirent pas accueillir ces jeunes souvent trop turbulents, qui font du vandalisme ou troublent la quiétude des autres clients.


Mais tout indique que les mises en garde du DSPT n'ont pas été entendues ni respectées. D'après les réservations d'hôtels (dont plusieurs affichaient complet), Cancun était déjà assurée d'être cette année la destination numéro 1 des étudiants pour le Spring Break.

L'an dernier c'est Punta Cana et la République Dominicaine qui avaient obtenu les faveurs des collégiens américains qui ont voyagé en dehors de leur pays, en cette période de relâche. Interrogés à savoir pourquoi ils voulaient passer leurs vacances à Cancun malgré les avertissements de danger à cet endroit, quelques étudiants ont répondu qu'ils avaient mis de l'argent de côté pendant des mois afin de se payer du bon temps là-bas. "Peu importe, ont-ils affirmé, nous aurons du plaisir malgré tout".

Parmi les moyens de se faire du fun, il y a les fameux concours de LA PLUS BELLE FILLE EN BIKINI ou ceux de LA FILLE QUI SECOUE LE MIEUX SON POPOTIN.

jeudi 22 février 2018

DES COLLÉGIENNES BELLES À CROQUER QUI LÂCHENT LEUR FOU DURANT LA RELÂCHE SCOLAIRE !


Les plages choisies par les collégiennes américaines pour y passer leur semaine de relâche sont parfois le théâtre d'excès.  À cette période de leur vie, que l'on peut nommer "adulescence", les complexes et les remises en question de l'adolescence sont choses du passé, et les obligations qui correspondent au monde des adultes n'imposent pas encore leur fardeau. On s'émancipe de l'autorité parentale, on lâche son fou, on vit à cent milles à l'heure au cours de cette courte semaine de liberté printanière. La chaleur de la plage, l'influence du groupe d'amis, et la consommation abusive de boissons alcoolisées aidant, on participe à toutes sortes d'activités, dont plusieurs à connotation sexy. Il suffit d'ailleurs de se promener tout simplement sur les plages pour avoir droit à un spectacle assez "olé olé" avec tous ces corps dénudés livrés au soleil et aux regards indiscrets. Certaines étudiantes en congé n'ont pratiquement rien à cacher lorsqu'elles prennent un bain de soleil... En relâche, on relâche tout !


Cette semaine de pause durant l'année scolaire, appelée aussi semaine d'études ou de lecture, a commencé à devenir une tradition aux États-Unis, après la seconde guerre mondiale. Selon les états ou selon la date de certaines fêtes comme celles de Pâques, le "spring break" américain a lieu en février, mars ou avril. Au début, la grande majorité des étudiants convergeaient vers les plages de la Floride, celles de Fort Lauderdale en particulier, pour oublier le stress des études. C'est un dénommé George Warren "Bob" Gill Jr qui a été le principal instigateur de cette fameuse semaine de "vacances" pour les jeunes des collèges et des universités du pays de l'oncle Sam. Il est reconnu comme le "père" du "spring break" à Fort Lauderdale. En 1935, l'équipe masculine de natation de Colgate University a commencé à se rendre dans cette localité pour s'y entraîner, à ce moment de l'année scolaire. Cette habitude a tracé la voie et a incité d'autres membres d'institutions d'enseignement à l'imiter. Ce qui a eu un effet d'entraînement qui a fait boule de neige (bien qu'il soit curieux de parler de neige dans ce cas !) et qui a attiré de plus en plus de jeunes à Fort Lauderdale lors du congé d'études.


En 1960, Fort Lauderdale s'ancra encore davantage dans sa vocation de capitale du "spring break" grâce au film "WHERE THE BOYS ARE", dont le scénario tourne justement autour de collégiennes qui rencontrent des garçons lors d'une semaine de relâche sur les plages de la station balnéaire floridienne. Mais au fil des années, avec la libération sexuelle et le relâchement des moeurs, les résidents de la place ont commencé à trouver moins drôle les folies des étudiants. Des jeunes bruyants et dérangeants, constamment sur le "party", causant de plus en plus de dommages aux propriétés publiques et privées. En 1985, sous la pression des citoyens, les autorités municipales ont dû mettre en vigueur des lois et des règlements restreignant les "parties" et les célébrations de toutes sortes qui troublaient l'ordre public. C'est également cette année-là que le gouvernement américain a adopté la loi fixant à 21 ans l'âge minimum pour consommer des boissons alcoolisées sur son territoire.


Ces mesures législatives plus sévères ont eu pour conséquence directe de déplacer le "spring break" vers des destinations étrangères plus accueillantes pour les "frasques estudiantines"... Le Mexique, entre autres, est devenu une terre hospitalière pour les jeunes en mal de liberté et de sensations fortes lors de la semaine de relâche... Sur ces nouveaux sites en dehors des USA, ou bien l'âge légal pour se saouler était plus bas, ou bien les lois et les règlements régissant cette norme n'étaient tout simplement pas appliqués... En tout cas, l'effet des restrictions promulguées à Fort Lauderdale a été brutal. Dès 1989, quatre ans après avoir été mises en vigueur, ces contraintes légales avaient fait passer le nombre de visiteurs de 350 000 à 20 000 durant la relâche.


Bref, cette semaine de congé est tout, sauf reposante, pour ces jeunes hommes et ces jeunes femmes qui imaginent toutes sortes de concours et d'activités pour s'amuser ferme. Ça va des concours de bikinis jusqu'aux concours de gilets ou de camisoles mouillés, en passant par le calage de bière ou de spiritueux, le "crush it" (un jeu consistant à crever des ballons sur une autre joueuse à l'aide de son corps, sans utiliser les mains), et les "body shots", cette extravagance qui consiste à boire ou à lécher diverses substances ou boissons directement sur le corps de jolies filles (photo ci-dessus). Une façon littérale de croquer quelques belles !

Le "twerking" (déhanchements et mouvements du bassin ou du popotin) est également une autre manière populaire de dépenser son énergie sur les plages ensoleillées ou lors des super parties du spring break.  Se lancer de la boue ou de la bière fait aussi partie du "plaisir" que l'on peut se donner durant ces vacances scolaires.

Oui, il n'y a pas à dire, on en voit réellement de toutes les couleurs lors de cette incroyable relâche printanière ! Il faut bien que jeunesse se passe, mais, à certains endroits, elle se passe parfois de manière plus spectaculaire qu'ailleurs...

mardi 10 octobre 2017

KATE UPTON : PROVOCANTE !


S'il faut en croire la Bible (Genèse 3,7), après que Adam et Ève eurent croqué le fruit défendu, leurs yeux s'ouvrirent et «ils connurent qu'ils étaient nus»...  Les conséquences de cette désobéissance au Dieu Tout-Puissant furent terribles.  Le mal prit en effet sa place au côté du bien et le premier couple humain fut chassé du Jardin d'Éden.  L'avènement du "mal" entraîna à son tour la nécessité de déterminer en quoi il consiste, c'est-à-dire, à le juger.  Et au "bras" de la Justice s'ajouta aussi la censure, une arme pour combattre le mal au nom de la morale ou du respect des bonnes moeurs...  Nous en sommes toujours là aujourd'hui.  Par exemple, on se demande toujours où il faut tracer la ligne qui sépare l'indécence de la décence.  Jusqu'à quel point peut-on exposer le corps humain en public ou dans les mass-médias ?


Oublions la genèse pour nous intéresser davantage à l'histoire plus récente.  Cette fameuse question concernant le "scandale" de la nudité "affichée" s'est posée avec encore plus d'acuité avec l'invention de la photographie et du cinéma.  Certes, dans les siècles précédents, les peintres du nu avaient eu maille à partir avec les autorités religieuses, mais, il y a une centaine d'années, en rendant possible une plus large diffusion d'images montrant des humains dans leur plus simple appareil, on a créé ce qui s'appelle aujourd'hui la pornographie.  Un genre d'obscénité qui n'a pas cessé de rejoindre de plus en plus de gens, surtout avec l'arrivée du phénomène de l'internet.


À partir des années folles (1920), la mode, plus audacieuse et poussée à l'avant-plan sur les grands écrans, a joué un rôle non négligeable pour enflammer l'imagination ou la libido des spectateurs présents dans les salles de cinéma.  Les nouvelles starlettes créées par le 7e art ont attisé le désir des cinéphiles en dévoilant de plus en plus leur corps.  Transformés parfois en voyeurs, ces amateurs de films "osés" ne rêvaient plus qu'à une chose : voir ces vedettes sexy et provocantes enlever tous leurs vêtements !  Leurs souhaits furent exaucés quand les premiers films "porno" furent projetés sur les écrans.  Mais la censure ne tarda pas à s'interposer...



Celle-ci aura à se pencher un peu plus tard sur un nouveau genre d'exhibitionnisme qui, selon certaines sources d'information, tire son origine du Festival espagnol LA TOMATINA.  Dans les années 1940, au cours de cet évènement annuel durant lequel les participants s'amusent à se lancer des tomates, on remarqua que le jus de ces dernières détrempait les vêtements et mettait en "relief" les attributs féminins des festivalières...

Cette hypothèse sur les origines historiques de la pratique du "gilet mouillé" (puisque c'est de ce sujet dont nous traitons ici), me semble pas mal "tirée par les cheveux".  Il est plus plausible que cette innovation ait été inspirée par l'impressionnante performance de Jacqueline Bisset, (photo ci-dessous) dans le film THE DEEP (1977).  Plusieurs scènes de ce long métrage montre l'actrice française nager sous l'eau avec un simple t-shirt.  L'effet "moulant" de l'eau sur la poitrine de Bisset a crevé le grand écran !



À peu près à la même époque, à Palm Beach (Californie), des concours de gilets mouillés commencent à agrémenter les soirées de la clientèle de certains restaurants et de quelques bars locaux.  Rapidement, des compétitions de plus importante ampleur sont organisées dans cet état avant-gardiste des USA.  Ce genre d'activités est taillé sur mesures pour les étudiants en mal de sensations fortes ! 

C'est pourquoi les filles sexy des collèges et des universités américaines vont être de plus en plus nombreuses à concourir dans ce genre "d'épreuves", soit pour satisfaire leur goût pour l'exhibitionnisme, soit pour le "fun" de relever un défi entre ami(e)s, soit pour participer à une activité de groupe dans le but de mieux s'intégrer à celui-ci.

Plaire aux garçons et les séduire sont également de bonnes raisons de faire preuve d'audace et d'impudeur en ces occasions spéciales !  La période du congé d'études printanier (spring break) est tout indiquée pour se laisser aller à ces "jeux érotiques"...  Les lieux de prédilection pour ces folies de jeunesse se situent surtout en Floride et au Mexique (Cancun).


KATE  UPTON
Une grande excitation entoure ces tournois de "wet t-shirts" au cours desquels les participantes se déhanchent, dansent, se secouent la poitrine et le popotin, ou adoptent des poses ultra-sexy.  Les candidates revêtent un t-shirt ou une camisole parfois découpée et resserrée autour du buste.  Des jeunes hommes les arrosent ensuite avec des boyaux ou des pichets contenant de l'eau.  Les plus "malins" choisiront de l'eau plutôt froide car elle a pour effet de faire dresser les seins (les mamelons, tout particulièrement) des concurrentes.  La gagnante du concours sera sélectionnée par l'assistance ou des juges.

Selon la sévérité ou le libéralisme des lois en vigueur dans l'état ou la localité où se déroulent ces spectacles, les jeunes femmes détrempées pourront enlever oui ou non leur gilet en public.  Tout dépend aussi de l'âge des concurrentes.  Des cas de filles d'âge mineur se dénudant dans ce genre de concours, ont provoqué la tenue de procès retentissants, aux États-Unis.



Au cours des dernières décennies, quand des femmes mannequins et des vedettes féminines très sexy ont voulu vraiment se démarquer, sans pourtant braver les règlements interdisant la nudité, elles ont parfois eu recours au "subterfuge" ou à l'artifice du "gilet mouillé".  Belle façon d'attirer sur elles les projecteurs et d'émoustiller leurs admirateurs.  Pour ces derniers, c'était un compromis entre leur désir de les voir nues et le plaisir de les observer quand elles portent le bikini...

Parmi ces "pin-up girls" qui ont fait les délices des amateurs de wet t-shirts, notons, entre autres, les noms suivants : Claudia Schiffer, Kylie Minogue, Alice Eve (ci-dessus dans SEX IN THE CITY), Nathalie Cardone, Sophie Marceau, Cindy Crawford, Britney Spears, Alicia Machado, Vida Guerra, Estella Warren, Stephanie Seymour et, plus récemment, la ravissante Kate Upton (photo sous le titre).  Oh !  J'allais oublier l'affriolante cyber girl de PLAYBOY, Kaya Danielle (ci-dessous) !



Attardons-nous sur le cas de Kate Upton, elle en vaut le coup !  C'est une américaine de 25 ans, née à St-Joseph au Michigan, qui, grâce à son corps de déesse, a fait une entrée fracassante dans le monde de la mode et dans les revues masculines.  Après seulement deux ans de carrière, elle a déjà atteint les premières places des palmarès des femmes les plus sexy de la planète.  Elle s'est particulièrement distinguée en posant en bikini pour la revue SPORTS ILLUSTRATED ainsi que dans le magazine GQ.  Les vidéos la mettant en vedette, notamment sur YouTube, ont suscité l'intérêt de plusieurs centaines de milliers d'internautes.  Ses prestations sexy sur diverses scènes de l'industrie du divertissement ont souvent soulevé des controverses et elles ont aussi fait tiquer la censure et l'Église catholique.  Plus de 370 000 admirateurs suivent la splendide Kate sur twitter.



Kate Upton explique sa popularité par le style de vie qu'elle mène depuis l'adolescence.  Elle a grandi en Floride en excellant dans le sport de l'équitation.  Superbe cavalière, elle a remporté plusieurs compétitions équestres.  Et son "look" à tout casser, combiné à son sport et au soleil de la Floride, a fait tourner bien des têtes, spécialement celles de la gent masculine...  «Toute ma vie j'ai été soit en jeans ou en costume de bain», dit-elle pour expliquer comment on a pu remarquer d'emblée ses formes sculpturales.

Pour Kate Upton, il n'y a rien de bien compliqué dans la vie, du moins en ce qui concerne la réussite dans son métier.  «C'est comme dans n'importe quel domaine.  Vous trouvez vos forces et vous les employez au maximum.»  Et à la contempler dans son gilet mouillé, on devine immédiatement quels sont ses principaux atouts !  Ça crève les yeux !  Voir autre article avec photos et diaporama sur mon site STARS ON BEACH : http://starsonbeach.blogspot.ca/2014/08/kate-upton-ultimate-beach-babe.html